Les risques et les solutions à la réglementation Airbnb

Depuis plusieurs années déjà et jusqu’à maintenant, on constate dans les médias que la réglementation de la location Airbnb a ses failles et connaît des problèmes d’un point de vue légal. Pour éviter les problèmes, plusieurs propriétaires parisiens qui ont travaillé avec la compagnie ont donc opté pour d’autres solutions pour s’en sortir. Pour en savoir plus, voyons dans cet article les risques et les solutions qui s’offrent à vous.

Airbnb toujours dans le viseur de la justice

Actuellement, la réglementation Airbnb pose toujours problème. Plusieurs dossiers sont entre les mains de la justice. L’entreprise est très connue dans les médias non pas grâce à ses avantages, mais à cause des amendes record qu’elle a récoltées.

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En 2012, elle a fait sa grande entrée en France. Puis, quelques années après en 2016, 19 condamnations ont été réalisées à Paris pour des locations illégales. L’enseigne a écopé d’amendes de 200 k€. Une année après, elle se voit écoper de 1,3 M€ d’amendes, ainsi que 76 condamnations. La longue liste ne s’achève pas là, car en 2018, elle doit encore payer des amandes atteignant les 1,4 M€ et enregistre 111 condamnations. Paris réclame aujourd’hui 12 M€ pour le non-respect de la réglementation.

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Les risques encourus par les propriétaires d’Airbnb

La France étant le second plus grand marché de logements Airbnb, il est clair que l’entreprise a su se faire une place importante sur le marché. Pourtant, les risques sont là et la réglementation de la société pose toujours souci à la justice. La société est face à une croissance importante des locations de courte durée, modifiant de ce fait sa réglementation. Pourtant, la dernière loi ELAN en vigueur qui permet déjà de mettre en place de baux de location plus flexibles sur le bail saisonnier ou encore le bail mobilité n’est pas respectée par Airbnb.

Dans le cas où un propriétaire loue son bien plus de 120 jours par an, il peut écoper d’une mise en demeure ainsi que d’une convocation de la part du tribunal, accompagnées d’une amende, car c’est une location illégale. Pour que l’entreprise respecte la loi, les sanctions et les contrôles des inspecteurs à la direction du logement et de l’habitat se font de plus en plus nombreux. Ces professionnels ont pour mission de surveiller les annonces postées en ligne et les sélectionnent en fonction du taux de fréquentation de l’appartement et le nombre de commentaires. Ils contrôlent donc si le bien est la résidence principale du propriétaire et s’il est loué plus de 120 jours par an. En 2017 et 2018, plusieurs sanctions ont été données aux propriétaires d’Airbnb. L’étau se resserre alors contre l’entreprise.

Une solution avantageuse qui respecte la loi

Les solutions existent et sont nombreuses, mais sont-elles toutes avantageuses et moins risquées pour les propriétaires ? Côté sécurité, on pense notamment à Flatlooker, qui propose une solution locative légale, digitale et rentable. C’est une alternative légale pour les propriétaires qui souhaitent louer leur bien plus de 120 jours par an en toute sérénité. Les locations n’ont pas besoin d’enregistrement à la mairie de Paris (vides, baux meublés, mobilités et étudiants). En plus d’être une solution plus rentable que les agences immobilières traditionnelles, elle a été pensée pour les propriétaires digitaux. Enfin, il faut noter que sur ces 12 mois, 194 propriétaires de biens sur Airbnb sont passés à une gestion locative sur Flatlooker.