Rêve et réalité se livrent une guerre de territoire. Repousser les frontières du reve puis de la réalité, sans cesse, gagner du terrain, ne pas reculer, défendre la zone de bonheur.
En 2002, près de Perpignan, cinq copains décident de prendre les armes. Le combat est rude, le rythme des répétitions s'accélère, certains désertent. Mais une conception commune de la musique et du monde voit peu à peu le jour...
Début 2005 Civil War adopte son line up actuel :
Chico à la batterie, issu d'une formation punk ; inspiration : Incubus, Il nino, Staind
Morgan à la basse, autodidacte ; influences : System of a Down, Iron Maiden, Papa Roach
Anthony à la guitare, influences : 36 Crazy Fists, MachineHead, Avenged Sevenfold
Damien à la guitare et au chant ; bercé par Metallica, il apporte le coté « Old School »
Colin au chant et à la guitare acoustique, formé au conservatoire, très éclectique, néanmoins inconditionnel du répertoire irlandais : Flogging Molly, Les Pogues, The Wolfe Tones...
Civil War délivre depuis lors, un son Rock metal mélodique , repoussant les obstacles, faisant avancer ses frontières.
La réalité : (anciens rêves)
Une cinquantaine de compositions, en anglais et en français,
Une maquette « Ignition » sortie en 2005, dont un titre est choisi pour figurer sur la compilation French Metal 2006,
Album »Watch your back » autoproduit fin 2007.
Album acoustique autoproduit en préparation : sortie prévue Mars 2009
90 concerts dont de nombreuses scènes locales avec Bullshit Inc, Korttex, Sequoia,... et quelques premières parties inoubliables auprès de : Elysian Fields, Federal, Minor Majority, Nashville Pussy, Louise Attaque, SidiLarsen, Texture, Spinning Black Circle, Aaron, DobaCaracol, Kaolin, Hushpuppies , Kill The Young, Fumuj, Mr Lab…
Le rêve : (futures réalités)
Faire tomber toutes les frontières.
Faire de vous un compagnon de route.
Les armes :
Des mélodies envoutantes, invitant au reve, a l'évasion, puis retour d' une rythmique puissante ramenant à la réalité, inéluctable, mais pas immuable.
Dans la version plugged, la rythmique prend les commandes avec des guitares saturées, la mélodie ne se résigne pas pour autant, rythmique et mélodie se livrent une lutte obstinée.
La version unplugged, met en relief une voix douce-amère, évoquant les cicatrices de la condition humaine. La mélodie se fait libératrice.